pour plus d’information :
http://www.lauremaud-photographe.net/
http://www.green-is-beautiful.com.fr
ce sont des photographies de voyage, qui traitent des sujets du tourisme, de l’ecologie, de l’environnement et de la beaute du monde sauvage. on trouve des photos de paysage, en nouvelle zelande, aux états-unis, aux etats-unis, à new york et chicago, en asie du sud-est, et plus precisement en thailande et en indonésie, tout autour de la mediterranee, et plus precisement en france, au maroc, en egypte, au liban, en macedoine qui se trouve en ex-yougoslavie. dans ces photos on trouve des images de route, de rue, de nature, du monde sauvage, de mer, d’ocean, d’arbre, d’herbe, d’animal, d’animaux, de cheval, de chevaux, de vache, de dauphin, de mouette, de poisson, de buffle d’eau, d’alouette, de volcan, de plage, de bateau de peche, de port industriel.
voici les techniques qu’elle emploie pour realiser ses photographies : format 24x36 and moyen format, le plupart des photographies ont été realisees en lumiere naturelle mais aussi parfois en studio ou avec un apport de lumière artificielle. c’est un mélange de photo couleur et de noir et blanc, elle realise ses photographies sur support film, c’est-a-dire argentique, mais aussi sur support numerique, c’est-a-dire digital.
trouvez tous les renseignements ici :
official tourism new zealand site
indonesia tourism general information
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Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande (« Aotearoa », pays du long nuage blanc, en langue Maori Aotearoa) est un pays tempéré du sud-ouest de l’océan Pacifique, qui fait partie de l’Océanie.
Histoire Le territoire de Nouvelle-Zélande fut peuplé très récemment : les premiers colons polynésiens arrivèrent probablement entre 500 et 1300 après J.C. seulement, et établirent la culture indigène Maori (Voir aussi : Peuplement de l’Océanie). Les premiers explorateurs européens furent Abel Janszoon Tasman, qui arriva des Pays-Bas en 1642, et le Britannique James Cook, dont les explorations approfondies qu’il débuta en 1769 furent suivies de près par le Français Jean de Surville. Dès les années 1790, la colonisation britannique ancra ces îles dans l’Empire colonial du Royaume-Uni - les colonies néo-zélandaises étant administrativement dépendantes de celle de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Un aventurier français, Charles de Thierry, tenta vainement de créer en 1835 un État indépendant à l’extrême nord du pays, et une colonie française se forma à Akaroa dans l’île du Sud, en août 1840. Cependant, le Traité de Waitangi était signé dans le courant de la même année et consacrait la souveraineté de la Couronne britannique sur le territoire. Beaucoup de Néo-Zélandais servirent dans la Première Guerre mondiale - la bataille des Dardanelles et la Somme - et la Seconde Guerre mondiale - en Europe et le Pacifique. Les essais souterrains nucléaires français dans le Pacifique ont été à l’origine de tensions entre Wellington et Paris, particulièrement lors de l’affaire du Rainbow Warrior en 1985, du nom d’un bateau de l’organisation écologiste Greenpeace, que deux espions français ont fait exploser dans le port d’Auckland, tuant un photographe. La fin des essais en 1996 a apaisé les tensions, mais la normalisation des relations entre les deux pays a pris plusieurs années.
Géographie Le pays est composé de deux principales îles, et de nombreuses autres plus petites, certaines d’entre elles étant même assez éloignées. L’île du Sud (South Island) est la plus grande ; elle est divisée dans toute sa longueur par les Alpes du Sud (Southern Alps), dont le point culminant est le mont Cook, qui domine à 3754 m d’altitude. Elle possède 18 sommets supérieurs à 3 000 m. Dans ce décor montagneux ont été tournées de nombreuses scènes d’extérieur des films Le Seigneur des Anneaux. L’île du Nord (North Island) est moins montagneuse, mais marquée par le volcanisme et une activité géothermique. Son point culminant, le mont Ruapehu (2 797 m), est d’ailleurs un volcan toujours en activité. D’autres îles sont moins peuplées et ont une superficie inférieures. Les plus connues de ces îles sont : ? l’île Stewart (au Sud de l’île du Sud), la troisième île de par sa superficie avec une population aux environs de 400 personnes ; ? l’île Waiheke, une île du golfe Hauraki d’Auckland et avec environ 7 000 personnes (plus en été), la troisième île la plus peuplée de Nouvelle-Zélande ; ? l’île de Great Barrier, à l’est du golfe de Hauraki. La superficie de la Nouvelle-Zélande est de 270 500 km², c’est-à-dire un peu plus petit que le Japon ou les îles britanniques, mais un peu plus grand que l’État américain du Colorado. Le pays s’étend sur plus de 1 600 km dans l’axe Nord/Nord-Est. La Nouvelle-Zélande est relativement isolée géographiquement. Son plus proche voisin l’Australie est situé à 2 000 km au nord-ouest. Les seules masses de terre les plus proches sont le continent Antarctique situé au sud, et la Nouvelle-Calédonie, les îles Fidji, et les îles Tonga au nord. Le plus grand lac de la Nouvelle-Zélande situé dans l’île du Nord est le Lac Taupo, il a une superficie de 616 km². Le climat y est généralement doux, les températures oscillant généralement dans une fourchette allant de 0 °C à 30 °C. La température moyenne quotidienne à Wellington - la capitale, au centre du pays - est de 5,9 °C en hiver, et 20,2 °C en été.
Environnement :
Faune Du fait de son isolement géographique, la Nouvelle-Zélande a développé des écosystèmes uniques, dont le trait le plus caractéristique est de n’avoir compté aucun mammifère avant la colonisation polynésienne, à l’exception de trois espèces de chauves-souris et des mammifères marins : otarie, lions de mer, dauphins d’Hector, etc. Il s’en suit une autre caractéristique de la faune néo-zélandaise : en l’absence de prédateurs, certaines espèces d’oiseaux ont cessé de voler, c’est le cas du weka, du kiwi, du kakapo, etc. Ces oiseaux ont alors occupé des niches écologiques occupées ailleurs par des mammifères. Ainsi, il est possible de faire un parallèle entre le kiwi et le blaireau : tous deux sont nocturnes, solitaires et territoriaux, et occupent des terriers construits de la même manière. La Nouvelle-Zélande est également le pays des tuataras - une espèce ancestrale de reptile -, des geckos (un lézard à la couleur lumineuse), des escargots géants et des wetas - un insecte qui peut dépasser 8 cm de longueur. Enfin, le milieu aquatique est également riche d’espèces endémiques. Les whitebaits sont sans aucun doute les poissons les plus emblématiques de Nouvelle-Zélande. Ce terme générique regroupe les espèces qui pondent en mer et dont les juvéniles sont pêchés à leur retour dans les estuaire. Cette friture est considérée comme le caviar local et les Néo-zélandais leur vouent un vrai culte. Ceci explique que ces espèces soient plus connues sous le nom de whitebait que sous celui de leurs espèces : inanga, banded kokpu, giant kokopu, etc. Il faut aussi signaler deux espèces endémiques d’anguilles, une de lamproie et le très curieux mudfish qui, comme son nom l’indique, vit dans la boue et les zones tourbeuses. Les côtes néo-zélandaises sont fréquentées par de nombreux mammifères marins, dont le dauphin d’Hector, le plus petit dauphin, de couleur noire et blanche. L’insularité a protégé cette faune pendant des siècles jusqu’à l’arrivée des humains et des animaux qui voyageaient avec eux. Les Maoris ont apporté avec eux le chien et la souris polynésienne (kiore). Deux espèces ont disparu avec l’arrivée des premiers humains : le moa et son prédateur naturel, l’aigle de Haast. Mesurant jusqu’à 3 mètres de haut, le moa était une ressource alimentaire très importante pour les Maoris, si bien qu’ils organisaient des missions de chasse dans tout le pays. La seconde vague d’immigration mit fin à l’insularité de la Nouvelle-Zélande. La multiplication des échanges entre l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande a permis la propagation d’espèces nouvelles et invasives. Certaines ont été importées pour raisons récréatives (grands ongulés et sangliers notamment) et se sont échappées de fermes où elles étaient élevées pour leur fourrure ou pour leur viande (oposum, lapin, hermines, etc.) ou sont descendues des bateaux par elles-mêmes (rats notamment). Ces espèces créent des dégâts considérables sur la faune et la flore et sont causes de la disparition des oiseaux les plus emblématiques de Nouvelle-Zélande. Parmi ces espèces rescapées, il faut citer les perroquets : le très menacé kakapo (il ne resterait plus que 200 individus), le kaka et le kéa. Il faut mentionner aussi le westland black petrel, le weka, le takahe, le manchot pigmé (ou blue pinguin), le kereru (pigeon néo-zélandais) ou encore le kiwi. Tous ces animaux sont victimes de prédations, de destruction des œufs et/ou des habitats par les espèces invasives. À cette menace, il faut également ajouter la destruction ou la modification d’habitats par les humains (qui affectent entre autres les espèces cotières, telles que les petrels et tous les manchots), ainsi que la destruction de populations en raison de conflits d’intérêts (notamment le dauphin d’Hector, le weka ou le kéa). Pour enrayer la perte de biodiversité en Nouvelle-Zélande, le Department of Conservation protège environ 30 % du territoire. Ce chiffre est considérable, mais il doit être relativisé et ce pour deux raisons : tout d’abord, la Nouvelle-Zélande est peu peuplée et, d’autre part, la plupart de ces territoires se situent au sud, de sorte que le DoC évite ainsi les conflits d’usage avec les utilisateurs du territoire. Ces mesures associées à des programmes de recherche très ambitieux commencent à porter leurs fruits.
Flore La problématique de la protection de la flore est doublement liée à la problématique des espèces invasives. Non seulement certaines espèces infligent aux plantes de dégâts importants (notamment l’opposum et les ongulés), mais d’autres menacent également des espèces qui transportent les graines, telles le weka ou le kereru (pigeon néo-zélandais). Les humains détruisent également les milieux et abattent des arbres parfois millénaires. Parmi ces géants de la forêt, il faut citer les podocarpes, tels que le remu, ou le totara. Parmi les autres espèces d’arbres remarquables, il faut citer les trois variétés de beech tree (espèce présentes sur les trois continents de l’hémisphère sud), le supple jack tree, dont les branches s’entremêlent et forment des lianes, le rata qui colore le bush de pourpre au printemps et en été, et le fameux nikau palm, le palmier qui pousse le plus au sud. La Nouvelle-Zélande est toutefois plus connu pour la richesse de ses fougères, il y en a des miliers. La silver fern ou fougère agentée est devenue l’emblème du pays, mais celles qui marqueront le plus le voyageur seront sans aucun doute les fougères arborescentes (ponga). Il y a également de nombreuses fleurs, graminées et champignons qui poussent un peu partout dans le pays. Il nous faut toutefois mentionner la flax en raison de sont importance dans les cultures maoris et pakeha. Cette plante aux larges fleurs rouges a également de très longues feuilles que les Maoris tressaient pour s’en faire des vêtements. Les européens se sont également lancés dans la confection de tissus à partir de la flax. Après une longue période d’inutilisation, la flax ne se trouvait plus que dans les zones sauvages. Son utilisation pour le contrôle de l’érosion chronique des espaces déboisés en Nouvelle-Zélande pourrait lui donner un nouvel avenir.
Gouvernement Article détaillé : Politique de la Nouvelle-Zélande La Nouvelle-Zélande est une démocratie parlementaire indépendante et officiellement une monarchie constitutionnelle. Le chef de l’État néo-zélandais est la reine Élisabeth II du Royaume-Uni, représentée sur place par un Gouverneur général (Silvia Cartwright en janvier 2005). Le gouvernement est dirigé par le premier ministre (actuellement et pour la 3e fois - 1999-2005 - Helen Clark, membre du Parti travailliste (Labour Party) de centre-gauche, réélue de justesse en septembre 2005 pour un 3e mandat) qui nomment un Cabinet exécutif de 20 membres du Parlement. Le parlement néo-zélandais est maintenant composée d’une seule chambre, la Chambre des Représentants de 121 membres, élus par un système de représentation proportionnelle depuis 1996. L’ancienne chambre haute, le Conseil Législatif, a été abolie en 1951. Six autres partis sont représentés (en octobre 2005) au Parlement. Le Parti national, de centre-droit, est le principal parti d’opposition.
Population Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d’habitants. En septembre 2005, la population selon l’Institut Statistique de Nouvelle-Zélande était de 4 105 327 habitants. Bien qu’une majeure partie soit à présent d’origine européenne, les Maoris et les populations du Pacifique sont les deuxième et troisième groupes ethniques les plus représentés, et la culture maori tient toujours une place très importante au niveau national. Des quatre millions de Néo-Zélandais, il y en a approximativement trois millions résidant dans le l’Île du Nord et un million dans l’Île du Sud.
Source : wikipedia [http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle-Zélande]
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Indonésie
L’Indonésie, le plus grand archipel au monde, est située entre la péninsule d’Asie du Sud-Est et l’Australie, et les océans Indien et Pacifique. La langue officielle est l’indonésien (bahasa indonesia), mais de nombreuses langues régionales sont pratiquées (javanais, balinais, sondien...). L’Indonésie est une république laïque. Elle possède la plus grande population de musulmans au monde.
Histoire
Des premiers siècles à la seconde guerre mondiale
Entre le VIIe et le XIVe siècle, plusieurs royaumes thalassocratiques apparurent sur les îles de Sumatra et de Java (Royaumes de Sri Vijaya et de Majapahit). Ces Empires maritimes de culture « indo-bouddique » s’étendaient de l’Indonésie et la Malaisie jusqu’aux Philippines. La société était divisée selon le système inégal des castes de l’Inde et plus tard, l’arrivée des marchands arabes n’eut que peu de mal à amener l’Islam qui proposait une société plus égalitaire.
Les Européens arrivèrent au début du XVIe siècle et découvrirent de nombreux petits états dirigés par des princes possédant chacun son secteur d’activité. Ce n’est qu’en s’associant avec certains de ces princes que les empires coloniaux européens parvinrent à négocier puis cultiver les épices, but ultime de leur recherche (au XVIe siècle, un gramme de clou de girofle valait plus qu’un gramme d’or). Au XVIIe siècle, les Hollandais étaient la puissance coloniale dominante dans la région, devant les Britanniques et les Portugais. Toutefois, les Portugais contrôlaient Timor. Les Hollandais de la Compagnie des Indes Orientales n’avaient en Indonésie qu’un but commercial et n’ont à aucun moment cherché à développer une quelconque politique sociale ou sanitaire ou à vouloir convertir au christianisme ; l’esclavage était très répandu et chaque famille de paysans devait par décret donner à la Compagnie une partie de sa récolte sous peine de confiscation des biens. Dans les écoles hollandaises, seuls les indonésiens d’origine chinoise étaient tolérés, les autres de race « malaise » (la majorité) étant considérés comme incapables de s’instruire.
À la suite de la faillite de la Compagnie des Indes orientales, le gouvernement hollandais reprit possession des territoires au XIXe siècle. La Couronne de Hollande, après le Puputan (suicide collectif) à Bali en 1910 et l’écho négatif qu’il eut en Occident (grâce aussi à l’écrivain Vicky Baum pour son livre « Sang et volupté à Bali »), décida d’une politique sociale et éducative pour l’Archipel. C’est la seconde guerre mondiale qui mettra fin à cet élan tardif.
De l’Indépendance à nos jours
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Japon envahit et occupa la majorité des îles. Les nationalistes comme Soekarno en profitèrent pour développer leur mouvement : en 1942, un Centre du pouvoir Populaire (PUTERA) fut créé et la levée d’une "Armée de défenseurs volontaires de la patrie" (PETA) autorisée par les Japonais. Sous leur égide, la Charte de Jakarta - Préambule de la future constitution - fut crée ainsi qu’un Comité pan-indonésien pour préparer l’indépendance. Mais celle-ci, proclamée le 17 août 1945, sera difficilement acceptée par les Pays-Bas.
Après la proclamation de l’indépendance, les forces de la PETA reconquirent l’archipel. Une république fut proclamée, avec à sa tête Hatta, comme Président et Soekarno vice-Président. Le pays fut divisé en 8 provinces, chacune dirigée par un gouverneur dépendant directement du Président. Alors qu’ils avaient accepté la création "d’Etats-unis d’Indonésie" lors des accords du 16 novembre 1946, les Hollandais organisèrent deux "opérations de police" pour tenter de reprendre le contrôle de l’archipel. À la fin de la guerre en 1945, les Indonésiens déclarèrent l’indépendance avec à leur tête Soekarno. Les Hollandais concédèrent l’indépendance en 1949 et Soekarno devint alors le premier président du pays.
Soekarno songeait dès le début des années 60 à former un gouvernement d’union nationale regroupant toutes les tendances politiques du pays ; en 1964 trois ministres membres du Parti Communiste Indonésien (PKI) sont nommés.
Le 30 septembre 1965, le lieutenant-colonel Untung, commandant d’un bataillon de la garde personnelle de Soekarno, officier alors inconnu et homme de gauche, prend la tête d’un Conseil Révolutionnaire qui prétend déjouer un autre coup d’état dont les protagonistes, six généraux et un capitaine seront torturés et assassinés avant l’aube du 1er octobre. Le général Soeharto, commandant alors les réserves générales de l’armée, intervient aussitôt, reprend la Poste et la Radio nationale et reprend en 48 heures le pouvoir aux rebelles. Très vite et dans tout le pays, s’ensuivit pendant des mois une chasse aux communistes de l’ampleur d’un génocide (plus de 500 000 morts) ; chaque ville, village ou ferme subit le nettoyage : des familles entières furent exécutées par haine des musulmans contre les communistes athés, par excès de certaines unités militaires ou par vengeance personnelle. Le 11 mars 1966, Soeharto reçoit une partie des pouvoirs de Soekarno et devient président un an plus tard.
Pendant les 33 ans de son règne sans partage, Soeharto et sa famille se sont enrichis considérablement alors que leur pays ne cessait de s’appauvrir. En 1998, suite à la crise économique asiatique (la monnaie indonésienne perdit 80% de sa valeur), après de nombreuses manifestations dans tout le pays, et la pression du FMI (Fonds monétaire international), Soeharto finit par abandonner son poste le 21 Mai 1998.
De 1998 à 2001, le pays eut trois autres présidents.
Baharuddin Jusuf (B.J.) Habibie du 21 Mai 1998 à Octobre 1999
Abdurrahman Wahid surnommé Gus Dur du 20 Octobre 1999 au 23 Juillet 2001
Megawati Soekarnoputri du 23 juillet 2001 au 20 Octobre 2004
C’est dans beaucoup de douleur que le Timor oriental obtint son indépendance en 2002.
Le pays à l’heure actuelle souffre de son économie, de sa politique interne et de conflits religieux. À cela s’ajoutent les mouvements sécessionnistes au Nord de Sumatra (Aceh), en Papouasie (Irian Jaya) ainsi que dans l’Archipel des Moluques où se déroule ce que l’on peut qualifier de guerre de religion entre chrétiens natifs d’une part et musulmans accourus essentiellement de Java d’autre part.
Politique Le pouvoir exécutif revient au président et à ses conseillers. Le parlement indonésien est bicéphale : il est constitué du Congrès du peuple et l’Assemblée représentative du peuple, chacun élu pour cinq ans. L’Indonésie est membre de l’ASEAN (Association des Nations d’Asie du Sud-Est). Le second tour de l’élection présidentielle du 20 septembre 2004 opposait la présidente sortante Megawati Sukarnoputri, du PDI-P au général à la retraite et ancien ministre Susilo « Bambang » Yudhoyono dit SBY du Parti démocrate. Avec une participation d’environ 80% (soit 155 millions d’électeurs), Susilo « Bambang » Yudhoyono confirme son avance du premier tour et sera bientôt investi président avec Mohammed Youssouf Kalla au poste de vice-président. L’idéologie d’État, appelée « Pancasila » (les cinq principes), impose le principe de l’existence d’un dieu suprême. Il n’y a donc pas de place pour l’athéisme. L’île touristique de Bali a été frappée à deux reprises par des attentats : le 12 octobre 2002, dans la ville de Kuta, 202 personnes ont été tuées et 209 autres blessées. La plupart des victimes étaient des touristes étrangers, principalement australiens. En août 2004, le chef de l’organisation Jamaah Islamiyah, un groupe cité comme étant lié à Al-Qaïda et souvent accusé d’être l’instigateur de cette attaque, a été inculpé pour avoir « organisé ou motivé des personnes afin de perpétrer des actes terroristes » ou « fourni de l’assistance ou facilité la réalisation d’un acte terroriste » dans le cadre des attentats de l’hôtel Marriott de Jakarta et de l’attaque de Bali. Le 1er octobre 2005, des explosions ont tué 27 personnes et en ont blessé une centaine, sur la plage de Jimbaran et dans le centre-ville de Kuta. Provinces Actuellement (mi-2005), l’Indonésie est constituée de 30 provinces (propinsi), de 2 régions spéciales (daerah istimewa) et du district spécial de la capitale (daerah khusus ibukota). Chaque province est divisée en districts qui sont à leur tour divisés en sous-districts et communes. Les provinces sont : ? Bali ? Bangka-Belitung ? Banten ? Bengkulu ? Gorontalo ? Îles Riau ? Irian Jaya occidental ? Jambi ? Java central ? Java occidental ? Java oriental ? Kalimantan central ? Kalimantan occidental ? Kalimantan oriental ? Kalimantan du Sud ? Lampung ? Moluques ? Moluques du Nord ? Nusa Tenggara occidental ? Nusa Tenggara oriental ? Papouasie ? Riau ? Sulawesi central ? Sulawesi du Nord ? Sulawesi occidental ? Sulawesi du Sud ? Sulawesi du Sud Est ? Sumatra du Nord ? Sumatra oriental ? Sumatra du Sud Aceh et Yogyakarta sont des régions spéciales. Jakarta forme le district spécial de la capitale.
Géographie Les 17 000 îles de l’Indonésie (dont 6 000 inhabitées) sont réparties autour de l’équateur donnant à ce pays un climat tropical. Les plus grandes îles sont Java où habite près de la moitié de la population, Sumatra, Bornéo (qui est partagé avec la Malaisie), Irian Jaya (partie occidentale de la Nouvelle-Guinée) et l’archipel des Sulawesi ou Célèbes. L’île de Roti est la terre la plus au sud de l’archipel. L’Indonésie se situe dans une zone friction tectonique, sur la ceinture de feu du Pacifique. C’est la zone volcanique la plus active du monde avec environ 130 volcans en activité. Les tremblements de terre sont donc fréquents et souvent suivis de tsunamis. Le pays est aussi riche en volcans avec notamment le célèbre et disparu Krakatoa. Le tsunami du 26 décembre 2004 a fait, d’après le bilan provisoire du 19 janvier 2005, 166 320 morts confirmés.
Économie L’Indonésie a connu de nombreux problèmes économiques vers la fin des années 1990, mais récemment l’économie semble se stabiliser. Le pays a beaucoup de ressources naturelles telles que le pétrole, dont il devient cependant importateur net en 2005, le gaz naturel, l’étain, le cuivre et l’or. L’agriculture produit principalement du riz, du thé, du café, des épices et du caoutchouc. Les partenaires économiques majeurs de l’Indonésie sont le Japon, les États-Unis d’Amérique et les pays avoisinants tels que Singapour et la Malaisie. L’Indonésie fait partie de l’Asia Pacific Economic Cooperation (APEC). Le tourisme est également une grande source de revenu pour le pays. Or, immédiatement suivant le terrible tremblement de terre du 26 Décembre 2004, et suites aux récents attentats perpétrer par la Jamaah Islamiyah, ce précieux revenu a été temporairement ralenti, ce qui a rendu le pays vulnérable à une crise financière.
Démographie La population indonésienne est en gros divisée en deux groupes : les habitants de l’ouest du pays sont principalement malais et ceux des régions de l’est sont papous. Toutefois, la structure ethnique est un peu plus complexe avec notamment plusieurs tribus traditionnelles vivant à l’intérieur des îles de Bornéo et Irian Jaya. Les Chinois sont également une importante minorité (de l’ordre de 2 à 3 millions) et souffrent souvent d’une intégration difficile dans la population locale. L’Islam est la religion dominante du pays, adoptée par 87% de la population. Les autres religions sont le Christianisme (9%), le Bouddhisme (2%) et l’Hindouisme (1%), cette dernière étant essentiellement pratiquée sur l’île de Bali. La montée de courants fondamentalistes religieux doublée de problèmes économiques ont souvent instrumentalisé des tensions qui se sont crispées sur les lignes ethniques et religieuses. Les minorités chrétiennes et chinoises ont subi cette politique de bouc-émissaire, notamment aux Moluques.
La langue officielle, l’indonésien ou le Bahasa Indonesia, dérivé du malais, est parlé par à peu près tout le monde bien que de nombreux dialectes soient employés localement en langue principale.
Source : wikipedia [http://fr.wikipedia.org/wiki/Indonesie]
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Thaïlande La Thaïlande ( ????????? ), pays d’Asie dont le territoire couvre 514 000 km², compte environ 62 millions d’habitants (2002). Elle est bordée à l’ouest par la Birmanie, au sud par la Malaisie, à l’est par le Cambodge et au nord-est par le Laos. Sa capitale est Bangkok ou Krungtep en thaïlandais, la langue officielle est le thaï et la monnaie le baht. L’adjectif correspondant à Thaïlande est thaïlandais. Exemple : cuisine thaïlandaise.
Politique La Thaïlande est membre de l’ASEAN (Association of Southeast Asian Nations)
Géographie La Thaïlande fait partie de la péninsule indochinoise, sauf la pointe sud qui occupe une partie de la péninsule malaise. Le pays s’étend sur environ 805 km d’est en ouest et 1 770 km du nord au sud. Au centre on trouve une vaste plaine, la plaine alluviale du Menam Chao Phraya, le plus grand fleuve thaïlandais. Cette plaine centrale est la région la plus dense au niveau de la population et la plus riche du point de vue agricole. Bangkok est située à proximité du fertile delta du Menam Chao Phraya. Tout autour de ce bassin s’élèvent des massifs montagneux, les massifs qui longent la frontière birmane sont les sommets les plus élevés et culminent à 2 595 m au Doi Inthanon pour ce qui est de la région péninsulaire, bordée d’étroites plaines côtières, elle atteint son point culminant au Khao Luang à 1 786 m. À l’est du bassin du Menam on retrouve une autre chaîne montagneuse, d’axe nord-sud, ce relief culmine a 1270 m grâce au Doi Pia Fai. Un plateau bas et aride s’étend au nord et à l’est de cette chaîne, c’est le plateau de Korat, occupant le tiers oriental du pays et bordant la vallée du Mékong, à la frontière du Laos.
Provinces La Thaïlande est divisée en 76 provinces (changwat, singulier et pluriel), réparties en cinq groupes de provinces. Le nom de chaque province est dérivé du nom de sa capitale. Ce n’est que par l’effet du traité anglo-siamois de 1909 que l’ancien sultanat de Patani devint partie intégrante de la Thaïlande, sous la forme de quatre nouvelles provinces : Pattani, Yala, Narathiwat et Satun. Les provinces du sud du pays sont majoritairement musulmanes (ancien sultanat de Pattani) et secouées par des violences interreligieuses et séparatistes depuis les années 1970. Entre janvier 2004 et juillet 2005, ces tensions auraient fait 820 morts d’après l’AFP. Quatre-vingt-sept musulmans sont morts le 25 octobre 2004 après une manifestation dans la province de Narathiwat (« massacre de Tak Bai »). Six mois plus tôt, au cours de la tuerie de la mosquée de Krue Se, 32 « rebelles » avaient été tués par les forces de l’ordre. En représailles, un bouddhiste a été décapité. Le 19 juillet 2005, le gouvernement thaïlandais impose l’état d’urgence dans le sud du pays pour rétablir la sécurité : des escadrons de la mort lancent des cocktails Molotov sur les bâtiments publics et des bonzes sont assassinés.
Économie La Thaïlande fait partie de l’Asia Pacific Economic Cooperation (APEC). L’agriculture, la transformation et l’exportation de produits agricoles, notamment du riz, ont formé l’ossature de l’économie thaïlandaise. Bien que parmi les pays les plus prospères d’Asie, le fait qu’elle dépende d’une monoculture l’a rendue extrêmement sensible aux fluctuations des cours mondiaux du riz et aux variations de la production. Le gouvernement thaïlandais s’est efforcé d’atténuer cette fragilité en cherchant à diversifier l’économie et à promouvoir des méthodes de culture scientifiques comme l’irrigation contrôlée des rizières, de façon à stabiliser la production même lorsque les précipitations sont insuffisantes. Les Japonais investirent en Thaïlande donnant une industrialisation rapide dans les années 80, 90. À partir du milieu des années 80, le tourisme a eut un rôle majeur dans le développement économique du pays. La croissance annuelle de la Thaïlande fut exceptionnelle entre 1985 et 1993 (de l’ordre de 10%). Elle fut encore de 8% en 1993, cette même année le PNB était de 136,9 milliards de dollars. Le Japon, les États-Unis, l’Allemagne, la Malaisie, la Chine et les Pays-Bas sont les principaux partenaires commerciaux de la Thaïlande.
La Thaïlande est un pays bouddhiste, avec une minorité musulmane (3,8 % de la population) vivant principalement dans le Sud.
Culture La culture de la Thaïlande est profondément imprégnée par le bouddhisme theravâda, religion officielle et pratiquée par presque toute la population (4% de musulmans et moins de 1% de chrétiens). Une grande part des arts - peinture, sculpture, architecture, danse et musique - subit cette influence et est au service des représentations traditionnelles du bouddhisme et de ses dérivés. On observe aussi une grande pérennité des croyances animistes qui se manifestent dans la croyance aux amulettes magiques et dans le culte domestique rendu aux « esprits du lieu » (chao thi) à qui sont consacrées les maisons des esprits, petits édicules présents devant les habitations ou magasins (quand cela est possible) et qui sont honorés régulièrement par des offrandes.
Source : wikipedia [http://fr.wikipedia.org/wiki/Thailande]
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Brooklyn
Brooklyn et les 5 boroughs de New York Brooklyn est l’un des cinq boroughs de la ville de New York aux États-Unis, avec Manhattan, le Queens, le Bronx et Staten Island. Avec une population de 2 465 326 habitants en 2000, c’est celui qui est le plus peuplé, et constituerait à lui seul la quatrième ville des États-Unis.
Géographie Le district de Brooklyn occupe l’extrémité ouest de Long Island, voisin du district du Queens. Séparé de l’île de Manhattan par l’East River, il y est relié depuis 1883 par le pont de Brooklyn, qui est le plus ancien pont suspendu des États-Unis. D’autres ont été construits ultérieurement : le pont de Williamsburg et le pont de Manhattan. Brooklyn est relié à Staten Island par le pont Verrazano, inauguré en 1964, et qui resta jusqu’en 1981 le plus long pont suspendu du monde. La superficie de Brooklyn est de 251 km², dont 183 km² de terres émergées. La population est composée de 41% d’habitants « blancs » d’origine européenne, de 36% d’afro-américains, 7% d’asiatiques, le reste ayant d’autres origines. 33% de la population du quartier a moins de 18 ans.
Histoire Brooklyn reprend le découpage administratif du comté de Kings (Kings County). Ce nom avait été attribué en l’honneur du roi Charles II d’Angleterre. Brooklyn s’appelait à l’époque le village de Breukelen (de la ville de Breukelen aux Pays-Bas). Le 27 août 1776 s’y déroula la bataille de Brooklyn (dite aussi bataille de Long Island), lors de la guerre d’indépendance. Au XIXe siècle, la ville fusionna avec d’autres bourgs et villages du Kings County et devint l’un des cinq districts de New York en 1898.
Dynamisme récent de Brooklyn Ce quartier de la Big Apple connaît depuis le début du XXIe siècle un nouveau dynamisme qui se remarque notamment par l’essor des quartiers d’affaires de Greenpoint et Williamsburg. Plusieurs entreprises installent des bureaux de l’autre côté de l’East River.
Histoire de New York Découverte : Giovanni da Verrazano En 1524, l’expédition française dirigée par le Florentin Giovanni da Verrazano découvre la baie de New York. La France, dirigée par François 1er, étant alors en guerre avec l’Espagne, cette découverte n’eut pratiquement aucun écho et fut simplement « archivée ». Henry Hudson C’est en 1609, qu’Henry Hudson, un marin anglais chargé par les Flamands Emmanuel Van Meteren, Judocus Hondius et Petrus Plancius de découvrir, au nom de la Compagnie des Indes occidentales, un nouveau passage vers la Tartarie et la Chine, redécouvre, 85 ans après Verrazzano, la baie de la future New York et le fleuve qui allait porter son nom.
La Nouvelle-Amsterdam En mai 1624, un vaisseau affrété par la Compagnie des Indes occidentales, le Nieu Nederlandt accoste sur l’île de Manhattan. A son bord, une trentaine de familles Belges, majoritairement wallones. Les passagers ne restent pas ensemble, ils se dispersent en divers endroits : ? Huit d’entre eux débarquent sur l’actuelle Governor’s Island, à l’époque l’île aux Noix ? huit autres construisent un fort au sud de l’île de Manhattan (sur le Battery Park d’aujourd’hui). ? quatre couples et huit marins vont descendre la rivière Delaware et accoster à proximité de la ville de Gloucester (New Jersey) où ils bâtiront le Fort Nassau ? deux familles et six hommes remontent la rivière Fresche (Connecticut) jusqu’à la ville de Hartford pour y construire un fortin ? environ dix-huit familles remontent la rivière Hudson à bord du Nieu Nederlandt. Elles vont débarquer à l’emplacement actuel de la capitale de l’État de New York, Albany. La colonie de la Nouvelle-Amsterdam est alors fondée. L’île de Manhattan est achetée aux Indiens Lenapes en 1626 par Pierre Minuit, gouverneur de la Nouvelle-Belgique, en échange de verroterie et autres colifichets, pour l’équivalent de 60 florins (24 dollars). Le dernier gouverneur hollandais accorde une charte à la ville en 1653.
Domination britannique En 1664, des navires anglais s’emparent de la ville sans combat, le gouverneur Peter Stuyvesant se rend et elle fut renommée New York en l’honneur du duc d’York. À l’issue de la seconde guerre anglo-hollandaise en 1667, le traité de Breda accorde définitivement la souveraineté de la colonie aux Anglais, les Hollandais recevant en retour le Suriname (Guyane hollandaise). L’essor économique commence vers 1730. New York voit naître le mouvement des Fils de la liberté ; des troubles éclatent en 1766.
Guerre d’indépendance Au début de la Guerre d’indépendance, la ville est le théâtre d’importants combats lors de la bataille de Brooklyn (parfois appelée bataille de Long Island), le 27 août 1776. Les Américains vaincus battent alors en retraite vers Manhattan. Le 21 septembre, après le débarquement des Anglais à Kip’s Bay et la bataille des Hauts de Harlem, un grand incendie détruit le quart de la ville. De cet épisode, on se souvient de la phrase du jeune capitaine américain Nathan Hale, exécuté par les Anglais après sa capture lors d’une mission d’espionnage : « Mon seul regret est d’avoir une seule vie à perdre pour mon pays ». La chute de Fort Washington, le 16 novembre 1776, marque le début de la réoccupation britannique. La ville reste aux mains des Anglais jusqu’au 16 novembre 1783, quand les dernières troupes britanniques quittent New York. Ce jour, « Evacuation Day », a longtemps été célébré. En 1789 et 1790, New York est brièvement la capitale des États-Unis, et George Washington y reçoit l’investiture présidentielle. En 1792, un groupe de marchands commence à se réunir sous un arbre à Wall Street, préfigurant ce qui est devenu ultérieurement la Bourse de New York. Cet été-là, une épidémie de fièvre jaune provoque un exode des New Yorkais en direction de Greenwich Village.
XIXe siècle Broadway, 1909 Au XIXe siècle, la population de New York connut une rapide expansion, grâce à l’arrivée massive d’immigrants. Dès 1811, le plan d’urbanisation fut étendu à l’ensemble de l’île de Manhattan. En 1835, New York devint la plus grande ville des États-Unis en dépassant Philadelphie. Avec la construction du canal Érié, la ville devint la porte des Grands Lacs et des Grandes Plaines céréalières. Au cours de la première moitié du XIXe siècle, la croissance urbaine fut pourtant interrompue par deux fois, avec le grand incendie qui ravagea la ville en décembre 1835 et la crise économique de 1837. Pendant la Guerre de Sécession, les forts liens commerciaux existant avec les sudistes créèrent une dissension entre les habitants, certains prenant partie pour l’Union, d’autres pour la Confédération. Ces troubles civils culminèrent en 1863 avec de violentes émeutes lors de l’appel à la conscription lancé par Abraham Lincoln (the Draft Riots). Après la guerre, le flux d’immigrants européens s’accrut encore. Pour satisfaire aux critères d’immigration, un centre de transit fut construit sur Ellis Island, une île proche de celle de la Statue de la Liberté. C’est aussi dans la deuxième moitié du siècle que furent créées la plupart des institutions culturelles (Metropolitan Museum of Art en 1870, Metropolitan Opera en 1883, American Museum of Natural History, Brooklyn Museum) et de nouvelles infrastructures civiles, comme le pont de Brooklyn achevé en 1883. En 1884, 70% des importations américaines transitaient par le port de New York. Entre 1888 et 1908, les finances de la ville augmentèrent de 250%. La vocation financière de la métropole se développa avec la création de la Bank of New York par Alexander Hamilton en 1784 et l’ouverture de la Bourse en 1792. C’est encore au XIXe siècle que l’agglomération se dote de journaux prestigieux : le New York Sun (1833) et le New York Times (1851). En 1898, la ville de New York s’organisa administrativement telle qu’on la connaît aujourd’hui. Le Grand New York fut divisé en cinq districts (boroughs) (voir Manhattan, Brooklyn, Bronx, Queens, Staten Island).
XXe siècle Vue depuis l’Empire State Building Dans la première moitié du XXe siècle, la ville devint un centre d’envergure internationale, au niveau industriel, commercial et pour les communications. L’Interborough Rapid Transit, la première compagnie de métro, vit le jour en 1904, suivi de la reconstruction du Grand Central Terminal en 1913. À partir des années 1930, la plupart des plus hauts gratte-ciel du monde y furent construits dans le style Art déco. Rapidement, plusieurs architectes américains (Louis Sullivan ...) critiquent cette nouvelle architecture verticale. L’élévation vertigineuse des buildings empêchent la lumière d’atteindre le sol. Le plan orthogonal entraîne un engorgement de la circulation. Enfin, des problèmes nouveaux de sécurité émergent, notamment en matière d’incendie. Dès 1916, pour répondre à ces difficultés est adoptée à New York une loi sur le zonage (Zoning Law). Le règlement oblige les architectes à adapter la hauteur des immeubles à la largeur des rues. Il reste en vigueur jusqu’en 1961. Cela donne lieu à la construction d’édifices pyramidaux tels que le Seagram Building (Ludwig Mies Van Der Rohe et Philip Johnson, 1958) qui ménage un retrait de 28 mètres par rapport à Park Avenue. New York devint également un centre artistique majeur, notamment avec les comédies musicales de Broadway. Ce rôle s’amplifia vers la fin des années 1930 avec l’afflux de réfugiés politiques européens, qui comportaient nombre d’intellectuels, musiciens et artistes. La ville s’affirma comme capitale de l’expressionnisme abstrait et rivalisa avec Londres sur le marché de l’art. Après la Seconde Guerre mondiale, New York connut cependant un relatif déclin, perdit de ses habitants, et son tissu industriel commença à vieillir. En 1952, elle accueille les institutions permanentes de l’ONU. Elle connut de graves émeutes raciales dans les années 1960, et acquit pendant les années 1970 la réputation d’être rongée par la délinquance. En 1975, la municipalité se déclara en faillite. Le rebond de Wall Street, dans les années 1980, permit à New York de retrouver son rôle de leader dans la sphère économique et financière mondiale. Dans les années 1990, la politique anti-délinquance menée par le maire Rudolph Giuliani redonna confiance aux américains qui réinvestirent la ville, qui est une des seules à pouvoir offrir ce style de vie cosmopolite. L’envolée des technologies de l’information et de la communication contribua également à ce nouvel essor.
XXIe siècle L’attaque terroriste du 11 septembre 2001 a également frappé Washington, D.C. mais c’est bien New York qui en est sortie la plus meurtrie, avec la destruction du World Trade Center. En 2004, ces plaies sont partiellement refermées, et la ville attend avec impatience la construction de la Freedom Tower, prévue en 2008, qui remplacera l’ancien temple du commerce. Vue panoramique de Manhattan prise à partir de l’Empire State Building
Géographie et climat La ville de New York est construite sur la côte est des États-Unis, à l’embouchure de la rivière Hudson sur l’océan Atlantique. Cette situation privilégiée est renforcée par la présence de l’affluent du Mohawk : New York est reliée aux Grands Lacs et aux Grandes Plaines. Elle comprend l’île de Manhattan, l’île Staten Island, la partie ouest de l’île de Long Island, un quartier construit sur le continent (Bronx), et plusieurs autres petites îles, situées dans les bras de mer et dans la baie : Roosevelt Island, Riker’s Island (une prison), Prall’s Island (réserve ornithologique), Liberty Island (statue de la Liberté), Isle of Meadow (réserve naturelle), Governors Island, Ellis Island, City Island, Ward’s Island. La superficie totale de la ville de New York est de 1 214 km², dont 785 km² de terres émergées et 429 km² d’eau. Le climat de New York est continental et humide. Sa proximité immédiate avec l’océan limite les variations considérables de température que l’on observe dans le reste de l’État, mais les amplitudes restent importantes entre l’été et l’hiver (fréquentes chutes de neige). New York est situé à une latitude de 40,714’ et à une longitude de -74,006’
Source : wikipedia [http://fr.wikipedia.org/wiki/New_York]
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Chicago, Illinois
Chicago est une ville des États-Unis, et la plus grande ville de l’état d’Illinois (comté de Cook). Elle est située sur les rives du lac Michigan et de la rivière Chicago. C’est la troisième ville la plus peuplée des États-Unis avec presque 3 millions d’habitants sur 4,923 km2. Ses habitants s’appellent les Chicagoens. L’agglomération de Chicago-Evanston-Gary compte presque 10 millions d’habitants, ce qui en fait la quatrième métropole de l’Amérique du Nord (après Mexico, New York et Los Angeles). C’est son climat autant que son passé politique agité qui ont valu à Chicago le surnom de windy city, la cité des vents. Elle est également surnommée "la ville aux larges épaules" (City of big shoulders) ou encore second city car elle a été reconstruite en 1871 et a longtemps été la deuxième ville la plus peuplée du pays. Chicago reste le principal centre industriel de l’Illinois qui appartient à la "ceinture des industries" (Manufacturing belt). Grâce à sa situation exceptionnelle, la ville constitue un centre de communication majeur grâce aux voies terrestres mais aussi par son aéroport international. Elle a acquis une grande renommée culturelle grâce à son architecture de gratte-ciel et attire des millions de visiteurs chaque année. Elle compte en outre plusieurs établissements d’enseignement supérieur, des musées, des théâtres et un orchestre symphonique.
Histoire Avant l’arrivée des premiers Européens, la région de Chicago était occupée par les Indiens Potawatomis, qui prirent la place des Miami et des Sauk et Fox vers le milieu du XVIIIe siècle. Le nom de la ville proviendrait du mot indien "Checagou" ou "Checaguar" qui signifie ognion sauvage, marécage ou encore sconse, ce qui en dit long sur l’odeur pestilentielle qui y régnait autrefois. Le premier immigré fut Jean Baptiste Point du Sable, un Haïtien d’origine africaine, qui s’installa sur le bord de la rivière Chicago vers 1779 et qui épousa une jeune Potawatomi. Il construisit un premier poste de traite qui connut un important développement et qui fut vendu par la suite à John Kinzie. En 1795, par le traité de Greenville et sous la contrainte du colonel Anthony Wayne, les Indiens durent céder la région au tout nouveau gouvernement américain. En 1803, un premier fort militaire est bâti (Fort Dearborn) et fut utilisé jusqu’en 1837. Pendant la guerre de 1812, ses occupants furent massacrés par les Potawatomis et il fallut reconstruire le fort en 1816. Deux ans plus tard naissait l’état de l’Illinois.
Le 12 août 1833, la municipalité de Chicago se constitua avec une population de 350 âmes, sur les terres cédées par le chef amérindien Black Hawk. Ce noyau urbain était délimité par les rues de Kinzie, Desplaines, Madison, et State streets, qui englobaient une superficie d’environ un kilomètre carré. Elle reçut une charte de l’État de l’Illinois le 4 mars 1837. L’ouverture du canal Illinois-Michigan en 1848 permit aux bateaux circulant sur les Grands Lacs de rejoindre le Mississippi en passant par Chicago : la ville connut dès lors une forte croissance démographique et économique et devint le débouché des Grandes Plaines céréalières. La même année, le chemin de fer arrive dans la ville (Galena & Chicago Union Railroad). La situation de carrefour est également un avantage pour les sociétés de vente au détail qui s’y implantent (Montgomery Ward et Sears, Roebuck and Company). La fondation du Chicago Board of Trade s’inscrit dans ce développement économique considérable.
Pourtant, les contraintes naturelles du site posèrent rapidement des problèmes d’aménagement. Chicago a souffert de l’environnement marécageux qui rendait très difficile l’installation de routes et d’égouts. La boue envahissait les rues de la ville au printemps et l’image de Chicago était celle d’un endroit crasseux. Les autorités engagèrent des travaux importants afin de surélever les infrastructures et implanter un réseau d’évacuation des eaux usées dans les années 1850. En octobre 1871, 10 Km² de la ville furent réduits en cendres par le Grand Incendie de Chicago (Great Chicago Fire). Le bilan fut dramatique puisque 300 personnes trouvèrent la mort et 18 000 bâtiments furent détruits, jetant à la rue environ 100 000 personnes. Le feu se propagea facilement car un grand nombre d’infrastructures et d’habitations étaient construites en bois. L’incendie permit aux urbanistes de penser à une reconstruction de la ville selon des critères modernes. Quelques années plus tard fleurit l’école d’architecture de Chicago, qui eut un rayonnement international. La ville devient le laboratoire d’expériences architecturales : en 1885, le premier gratte-ciel au monde y est construit (Home Insurance Building) en utilisant une armature d’acier. En 1909 fut décidé le plan d’urbanisme de Daniel Burnham qui faisait la part belle aux parcs situés sur le littoral. Malgré le grand incendie, l’exposition universelle attira 26 millions de visiteurs en 1871. Marques de la grandeur de l’événement, certaines des constructions alors érigées font depuis partie du patrimoine urbanistique de Chicago : le Chicaco Museum of Science and Industry et le célèbre métro aérien, baptisé la boucle (Loop en anglais). Tout cela ne doit pas faire oublier la crise sociale que traverse la ville à la fin du XIXe siècle et qui se manifeste par des manifestations et des émeutes. La plus célèbre demeure celle d’Haymarket le 4 mai 1886 au cours de laquelle sept policiers meurent sous l’effet d’une bombe. La grève des 3000 ouvriers de la Pullman Palace Car Company secoua la ville au mois de mai 1894. Les problèmes de racisme s’ajoutent aux difficultés sociales : depuis les années 1870, les Afro-américains du sud du pays émigrent dans la Manufecturing Belt afin de trouver un emploi. Ils se retrouvent relégués dans les ghettos du South Side. Les émeutes raciales de 1919 font 38 morts et nécessitent l’intervention de l’armée pour rétablir l’ordre. Pendant la Prohibition, Chicago devint la capitale du crime organisé autour des figures de Frank Nitti, George "Bugs" Moran et Al Capone. Le 14 février 1929, une fusillade entre les deux principaux gangs fait sept morts. Les Incorruptibles (en anglais, The Untouchables) est le surnom qui fut donné par la presse américaine à un groupe d’agents du trésor américain (dont le plus célèbre est Eliot Ness) qui lutta pour faire respecter la prohibition. Al Capone finit par être arrêté et emprisonné sur l’île d’Alcatraz, à San Francisco.
En 1955, la mairie revient à Richard J. Daley, démocrate, qui resta à ce poste jusqu’à son décès, pendant 21 ans. Le visage de la ville se transforma sous son mandat : le réseau des autoroutes se développa, le Loop fut rénové, l’aéroport international O’Hare et la Sears Tower furent construits. Mais son mandat fut aussi marqué par de graves émeutes après la mort de Martin Luther King qui firent sept morts.
A la fin du XXe siècle, un grand nombre de nouveaux buildings sortit de terre, manifestant ainsi la prospérité économique de Chicago. La superficie des espaces verts fut étendue et le centre de la ville fut rendu plus sûr la nuit. Le dernier projet en date est la Trump Tower. Dans le domaine de la production musicale, Chicago est le berceau de la House Music depuis les années 80.
Source : wikipedia [http://fr.wikipedia.org/wiki/Chicago%2C_Illinois]